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BARNIER
BARNIER
Nationalité: Française
Informations sur l'artiste +

Né en 1957 à Lille

  • Diplômé d’Architecture
  • Maîtrise d’Esthétique
  • Conférencier au Musée National d’Art Moderne, Centre G Pompidou
  • Création de motifs : tissus et papiers peints

Expositions personnelles

  • Nov. 2013 « Modèles Masculin » - Galerie Yvan Royer - Paris
  • Avril 2009 « FLOWER POWER « -Galerie Yvan Royer – Paris
  • Mai 2008 Galerie Yvan Royer – Paris
  • Novembre 2006 Espace St Joseph - Marcq-en-Baroeul
  • Juin 2006 « Le Jardin secret « Noisy – le Grand
  • Septembre 2005 “ Le Grenier des Arts “ – Sailly sur la Lys
  • Janvier 2003 Galerie J R Kortman - Rockford. USA
  • Décembre 2002 Galerie “LES ARTISANS “- St Barthélemy
  • Mars 2002 BOUCLIER. Paris Décembre 2001 JPGC Lille
  • Décembre 1995 Galerie des Arts – St Barthélemy
  • Juillet 2000 Galerie J R Kortman - Rockford. USA
  • Juillet 1999 Galerie KVARNBY –Borrby Suède.
  • Mars 1999 Le Duplex – Paris
  • Juillet 1997 Galerie KVARNBY – Borrby Suède.
  • Mars 1997 Galerie des Arts – St Barthélemy
  • Novembre 1996 Hôtel SOFITEL – Lille
  • Octobre 1995 Galerie J R Kortman - Rockford. USA
  • Novembre 1991 Galerie de l’Escalier – Paris
  • Avril 1990 Le Duplex – Paris
  • Février 1987 Galerie Huit Poissy - Paris
  • Juin 1986 Galerie Jean-Baptiste Nicod – Paris
  • Avril 1986 Galerie Ciamarelli – Genève
  • Février 1986 Citations – Galerie Luc Chomel -Paris

Expositions collectives

  • Juin 2009 REV’ARTS Bezons
  • Mars 2009 «Silences d’Orphée « Performance .à La Java Paris
  • Février 2009 « Noir&Blanc »” - Galerie AAB
  • Décembre 2003 “Solitaire – Solidaire” - Galerie AAB
  • Octobre 2003 “ Le vêtu et le nu “ – SNP psy Paris
  • Juillet 2003 L’Art et la Bannière - Prayssac
  • Mai 2003 Le portrait – SNP psy – Paris
  • Décembre 2002 Salon Lucie Faure – Chambre des Députés
  • Mars 2000 “ Zoo “ - Galerie AAB
  • Décembre 1998 Petits formats – Galerie AAB
  • Avril 1998 “La Figure Humaine “ – Université d’Evry
  • Octobre 1995 Le Grenier des Artistes – Paris
  • Novembre 1993 “Arte Erotica” - Galerie Akié Aricchi
  • Mars 1986 “Cérémonial pour Saint Sébastien “ – Théâtre de Tours
  • 1983 “ Les larmes d’Éros “- Exposition itinérante
  • Juin 1981 Salon de Montrouge
  • Mai 1981 Festival d’Art Provisoire – Le Mans
  • Mars 1981 Galerie d’Art – Orly Ouest
  • Février 1981 “Pièces à conviction ” - Galerie ZL -Paris
  • Mai 1980 Festival d’Art Provisoire – Le Mans
  • Février 1980 “ Passions parallèles “ – Centre Georges Pompidou
  • Décembre 1979 “ Saint -Sébastien “- Galerie de Varennes. Paris
  • Septembre 1978 Grands et jeunes d’aujourd’hui
  • Mai 1978 Galerie d’Art – Orly Ouest

Divers

  • 2008-2009 Assoc. Artistique : « Silences d’Orphée ,,, »
  • 2003-2008 Porte folio. Revue “Triangulaire
  • 2000-2001 Mosaïque Façade “Hôpital R Najjar “ . Beyrouth . Liban
  • 1990 Mur peint – Rénovation de l’Hospice de Loos.
  • 1989 Cartons pour mosaïques.
    • - Mairie d’Epinay -sur- Seine
    • - Siège social -Pharmacia, Saint-Quentin en Yvelines
  • 1979 Illustrations dans Saint Sébastien dans l’histoire de l’Art Éditions J.Damase

D’œuvre en œuvre, un peintre affine son style. Pour s’y consacrer plus profondément, Philippe Barnier travaille par séries successives.

Dès lors, le choix du sujet, certes important, peut passer au deuxième plan. Le sujet devient la peinture elle-même qui de variation en variation s’avère « ni tout à fait la même ni tout à fait une autre ». Chaque série engendre sa propre manière pour explorer de nouveaux champs. Chaque œuvre engendre la suivante et la Série en ses variantes se nourrit, entre autres, des repentirs. Au lieu d’enfouir des motifs rebelles, elle révèle l’artiste à lui- même par une sorte d’effeuillage de sa propre mémoire. Ce qui était au plus profond fait surface, ce qui était par trop évident s’estompe.

La fraîcheur du premier regard retrouvée, tout le travail consiste à redonner de la présence - une présence d’icône- à un choix succinct d’objets rendus presque magiques, emblématiques. Des pots ouverts vers le ciel, des fétiches pour donner corps aux peurs et aux désirs, une table en attente de convives: à travers l’exercice de la nature morte la fragilité et la rémanence se mêlent : » Vanité « 

La Culture semble se jouer de la Nature, la Nature de la Culture. Sur quoi focaliser dans l’épaisseur du monde et du temps, le peintre lui-même hésite, que ramener sur l’écran de la toile ? Ce qui semble se donner dans l’immédiat du regard , hors de toute mémoire sinon la nostalgie d’un Paradis débarrassé du temps : Nature Ou ce qui semble décrypter le monde  , toutes ces images et figures accumulées en plis serrés : CULTURE.

À grands motifs de paysages imaginaires, de fleurs, d’objets répétés, façon papier peint. Philippe Barnier se confronte au décoratif à ses conventions, il en fait un Sujet de sa Peinture. Il réengendre ainsi « Les Nymphéas » de Claude Monet. On ne peut pas ne pas y penser. Son pinceau a pris le relais. La peinture continue sa métamorphose comme une invocation peut- être sans fin de l’insaisissable.

Tout cela pourrait s’accommoder d’une musique répétitive, fluide, itérative à la Philip Glass, l’essentiel se faisant jour dans les passages : d’une œuvre à l’autre, d’un simple motif à l’autre, d’une teinte à une autre teinte…

Tout « naturellement », on s’intéresse alors à la vie même de l’œuvre, à son exécution… On en arrive à remarquer que chaque série engendre sa propre manière, son propre processus de création …et peut-être de destruction… On se pose comme le peintre la question du lien qui unit l’objet, un simple pot par exemple, et l’espace qui le reçoit ; la question du plein et du vide. Et si ce vide entre les objets n’était pas absence mais, précise Philippe Barnier, résonance de ce qui le cerne. Une sorte d’irradiation de fétiche Kachina.Et si l’essentiel naissait du fond et non de la forme ? Et toujours cette question : À quel moment Nature devient Culture ? La peau du papier, celle du modèle ? etc. etc.

Tout s’effeuille dans ce travail comme au fil des saisons, tout s’avère en métamorphose et d’une indéniable présence presque intemporelle.
Peut-être en cela la peinture de Philippe BARNIER témoigne -t-elle de la vérité du monde, de son mystère… de sa respiration.

Ronan Le Grand

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Après un diplôme d'Esthétique et une pratique d’architecte, Philippe Barnier est revenu à sa première passion : la Peinture.
Il travaille essentiellement par Série - Jouant avec la répétition ou la symétrie - autour d’un certain nombre d’objets ou de thèmes emblématiques et intemporels : Chaises, pots, fruits fleurs, forets … Dans l’épuisement de l’objet que met en place la Série se révèle le vrai Sujet :La peinture et sa capacité de transformer l’instant en éternité.

Parallèlement, depuis le début de sa pratique Philippe Barnier se confronte à l’exercice du modèle vivant, captant dans la rapidité du croquis la vérité ce cet instant privilégié de la rencontre du peintre et du modèle. Parfois ces croquis servent de bases à des peintures . Dans cet agrandissement et ce déplacement de la fragilité du papier au châssis , le sujet se transforme, ce n’est plus l’individu et le moment, mais la mise en place essentielle d’une pure présence.

Philippe Barnier à enseigné le dessin, il est conférencier au Centre Georges Pompidou et il vient de créer un » Cabinet de création » de motifs tissus et Papier peint : » Vanités ».

Philippe Barnier expose en France, en Suède et aux Etats-Unis, il a aussi réalisé les cartons pour une mosaïque monumentale à Beyrouth


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Mon choix

À l’adolescence, vers 15 ans. De manière précise, c’est au cours de dessin, en Seconde, qu’un élève s’est placé sur l’estrade pour être dessiné.
Je m’en suis bien sorti. Avant, j’avais visité des musées. Mais la peinture, il me semble, ne me concernait pas.
L’année suivante, j’étais seul à fréquenter le cours de dessin facultatif. Et chez moi, je me suis mis à peindre. J’ai fait une série où j’écrasais de la peinture entre deux feuilles. À partir de ce qui apparaissait, je dessinais des formes. J’ai le souvenir de visages avec des yeux partout. J’ai exécuté aussi des natures mortes très classiques. Vers 20 ans, j’ai travaillé à partir de photos, dans le style hyperréaliste, avec l’idée d’acquérir une technique. Et le principe de la série s’est mis en place. Vers 23 ans, quand je suis arrivé à Paris, j’ai travaillé sur des figures de mode, sans visages. Des fragments.
Ensuite, il y a eu la série des " Citations " où je reprenais des éléments de la peinture classique, italienne principalement : Michel-Ange, Mantegna... mais aussi Le Bain turc d’Ingres. Je mettais en évidence les structures qui lient les éléments entre eux. Par exemple, dans le Saint Sébastien de Mantegna, j’isolais le pagne, le corps, les liens, le décor et la trace des flèches -autant de rayons lumineux matérialisant les regards. Car si on peint, c’est sans doute pour être regardé.
L’autoportrait ? J’en ai fait quelques-uns mais peu. Je parle assez peu de moi, et travaille sur des sujets neutres. Emblématiques. Juste des présences. Présences sans narration, dans un temps suspendu, dans le silence aussi.

Esquisse d’une chronologie des séries :

-Chaises et fauteuils vides, jouant sur présence / absence.

Jarres, avec à l’intérieur des corps, en rapport avec la crémation, la mort due au sida.
Brève série, reprise ensuite. De ces pots, quelque chose poussait comme sur des cendres.

Fruits de très grande dimension (pommes, citrons). Prétexte pour travailler la matière et la couleur, le rapport de l’objet et du fond. Série sensuelle par le traitement : matière / couleur. Elle s’est poursuivie assez longtemps, sur des formats de différentes tailles et des panneaux de bois assemblés. A débuté une composition sans structure, un " all over " aux objets disséminés dans un espace qui se prolonge hors de la toile.
Je me souviens d’une exposition rue de Lappe, avec des fruits aussi, plus abstraits. Je pense que ça a été un déclic pour ce travail sur la couleur. Mes fruits étaient plus réalistes que je le voulais au départ, mais j’ai du mal à me détacher de la figure.

" Dieux & Nounours "

En 2002, j’ai travaillé sur les " Nounours ". Utilisant le principe de taches symétriques, apposées successivement sur le support, jusqu’à obtenir une figure familière et étrange. Il y a dans ces " Nounours " un lien avec l’enfance mais aussi quelque chose de monstrueux, comme une radiographie.
Pour que la série fonctionne, il fallait ajouter un élément plus grinçant. Je l’ai prolongée, des années après, avec les "Dieux". Figures complexes, jouant davantage sur la couleur et la diversité des formes.

L’homme navigue entre Nounours et Dieux. A chaque âge ses fétiches, ses objets transitionnels.

Les " Bébés "

Une figure primitive dans son traitement : mi-bébé, mi-homme, avec une bouée. Répétée et superposée sur la toile, crée une foule qui envahit la surface.
Cette série est née d’un rêve, transformé sur la toile. Elle joue sur la figure emblématique de l’adulte enfant, sur son errance et son besoin de protection.
Autre série, à peu près à la même période (1999-2000), celle des " Miroirs ". Liée au regard, bien sûr, jouant sur la symétrie des figures inversées et superposées. Sur la manière de faire du différent avec du même. Et dans la superposition, d’autres figures inquiétantes se révèlent.

Les " Nus "

Travail plus intime. Part d’une série de croquis d’après modèle, à l’atelier.
Mon apprentissage s’est fait par le dessin, dans les musées et j’ai suivi des cours de la Mairie de Paris. Le modèle vivant est un vrai plaisir. L’été surtout.
Série de croquis au fusain, parfois de grand format, peints ensuite. Certains séparent le dessin et la couleur : le papier de soie, qui supporte le dessin, écrase la peinture disposée sur le support. Indépendante du tracé, la couleur vit sa vie.
Série des " Hommes assis " aux poses très archaïques. Nus non individualisés, présences minérales.
" Hommes debout ". Le corps exprime la seule présence. De l’ordre du sacré. A partir de rien, créer un monde. Rajouter au monde un objet, doublé d’une présence. Par exemple, à la suite du décès d’un ami, j’ai réalisé l’un de mes nus assis. Un travail sur l’entre-deux, de l’ordre du passage... Le personnage assis porte une blessure rouge et tient un linge à la main. La douleur est apaisée.
Parfois, le travail se fait dans l’ignorance. Le geste, la main, sont féconds autrement que la raison.
Les croquis de nus d’après modèle sont plus individualisés, de l’ordre de la rencontre. Je recrute sur Internet. Certains n’ont jamais posé. D’où un comportement moins neutre que celui d’un modèle classique. Une expérience particulière du regard de celui, en face, qui dessine. C’est le seul moment, avec les natures mortes, où je travaille sur un objet extérieur. Même la série des arbres se passe de modèles.

Le travail d’une série

Il commence par l’idée de l’objet, toujours problématique. Se pose toujours la question : quoi ?
Travailler longtemps l’objet permet d’être à l’aise, d’épuiser le sujet. Alors la peinture elle-même parle. C’est-à-dire le langage pictural : couleur, matière et composition. Ou encore le comment ? Et l’objet passe au second plan, devient prétexte. Le principe de la répétition l’affaiblit. Dans cette déclinaison, j’explore différentes matières, joue sur les couleurs. Par exemple pour les " Pommes ", il y a une triple répétition : du fruit à l’intérieur de la toile, des toiles assemblées en panneau, et dans la durée.
Après les " Pommes ", les " Pots " . Traités de la même manière : la répétition et le rapport de l’objet avec le fond. Dans le pot, il y a un universel intemporel. Il est proche de la jarre. Contient une mémoire profonde, un plein et un vide. Toujours visible, l’orifice. J’ai fait aussi une série de natures mortes classiques, horizontales, représentant, des pots de peinture, des pots et des cornes. Une série aussi avec des têtes de mouton. Des " Vanités ". Les séries s’arrêtent et reprennent jusqu’à épuisement, quand la sincérité disparaît. Quand commence une série, je l’ignore. Une piste peut aboutir à une impasse.

Les " Fleurs "

De grands espaces plantés de manière irrégulière, sans composition, rapidement. Série née après la commande d’une mosaïque pour la façade d’un hôpital à Beyrouth. Avec la médecine pour thème et une partie sur la médecine par les plantes.
Dans la série des " Fleurs ", certaines privilégient le dessin, d’autres - plus picturales -la matière et la couleur. Sujet un peu dévalorisé dans l’art contemporain, il était intéressant de voir qu’en faire.
Chaque fois, je choisis des noms génériques. Les " Champs ", " Topos " de formats carrés. En prévision de ma prochaine exposition, je reviens aux " Fleurs ". Affirme le côté décoratif du papier peint et en même temps, c’est très pictural. Je joue sur le rapport de la matière de la peinture avec le fond uni. Le décoratif devient le sujet.
Quelques antécédents ? Dans les années 80, des papiers de grand format représentant des corps dans leur chute. Le motif se répète à droite, à gauche, en haut et en bas. C’est le départ virtuel d’un envahissement de l’espace pictural composé mais pouvant se répéter. Comme un papier peint déjà . Parallèlement à ma Peinture, j’ai ouvert un cabinet de création de motifs textiles et de papiers peints : " VANITÉS ". Je pars de mes toiles, retravaillées longuement avec photoshop. Quelques motifs doivent êtres édités prochainement.

Couleurs

Longtemps, j’ai utilisé l’huile et le pinceau. Puis l’acrylique, avec des raclettes métalliques permettant des glacis de couches successives qui font vibrer la couleur.
La couleur me vient assez naturellement, je la travaille longuement jusqu’à ce qu’elle existe en soi, dans sa matière aussi. Souvent je fais un fond sur lequel se poseront les objets ou le dessin. Il faut que ce fond de couleur soit aussi présent que les motifs, qu’il y ait un dialogue entre les deux.
La couleur écrasée par la raclette combine maîtrise et hasard, me donne une matière que je retravaille. Il y a donc deux temps : le hasard -brut -et l’élaboration -minutieuse.

Le temps

Le temps n’intervient pas de façon vraiment linéaire. Je peux interrompre une série et la reprendre, gardant le même principe ou le variant. Ainsi pour les pots, j’ai repris le motif et ajouté la transparence.
Des thèmes parfois mettent longtemps à éclore. J’avais en tête des forêts de bouleaux, avec des troncs nus, dégagés : souvenir d’une promenade en Suède. Puis beaucoup plus tard, une scène dans le film Indigènes où je retrouve cette vision de futaie et une toile de Klimt qui reprend ce motif déclenchent la série. Motif qui joue sur le contraste du sol avec la belle matière régulière et verticale des troncs.
Comme les " Chaises ", ce sont des motifs emblématiques, collectifs, qui parlent à tout le monde et symbolisent une présence. Il y a un lien entre l’arbre et l’humain. Entre racine et ciel, bas et haut. Les Dieux seraient à la cime et les Nounours au pied !!!
Je privilégie les formats verticaux, signe de la présence pure. L’horizontal inscrit plutôt une durée et un espace.

Être peintre

L’artiste est celui qui donne à voir, qui met les choses à plat, qui oblige le regard et la pensée à s’arrêter un instant. Mais il se confronte dans la création à l’impuissance. Je suis un peintre laborieux qui reste longtemps sur chaque toile. Je mets, j’accumule, j’enlève, je décante. Quand la peinture est en gestation, c’est très vilain. Naît toujours l’inquiétude de ne pas y arriver. Le repentir est d’ailleurs un terme de peinture. Chaque toile est toujours la première. Mais parfois, quand même, la satisfaction et la surprise de découvrir quelque chose que l’on croyait ignorer.
Faire naître quelque chose de rien -le blanc de la toile. Cet orgueil -pourtant souvent déçu - m’intéresse.

Propos recueillis par Marie Sagaie-Douve.

Philippe Barnier : Peindre, ou faire et défaire
( juillet 2009 / Patrick CINTAS - Revue d’art et de littérature )

 

 

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