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HOLDGAARD
HOLDGAARD
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Randers, 1974 ; vit et travaille à Paris

Suit les cours du soir de l’École d’art de Randers dès 1986. Quitte le Danemark pour Paris en 1993 où elle fréquente l’Académie d’art Paris-Italie jusqu’en 1995 puis l’Atelier Corlin jusqu’en 1997. Expose à plusieurs reprises ses œuvres au Danemark dans la deuxième moitié des années 1990. Commence en 2002 une thèse d’histoire de l’art à la Sorbonne sur le XIXe siècle danois. La  Nordisk Galleri (Paris 6°) organise à Paris en 2004 sa première exposition personnelle : Doglife. L’artiste est invité à participer à l’exposition organisée depuis le Louvre au Musée Ingres (Montauban) pendant l’été 2009. En 2010, Christina Holdgaard expose une série de tableaux intitulée Puzzle Paintings à la Galerie Art’est (Paris 3°). En 2011, un des portraits de l’artiste est sélectionné pour participer à Portrait Now au Musée National du Danemark, exposition démontrant l’intérêt que portent actuellement les artistes scandinaves au portrait. Les tableaux de C. Holdgaard se trouvent aujourd’hui dans de nombreuses collections privées au Danemark, en France et en Suisse.

Dans une nouvelle série de tableaux intitulée AMNESIA, Christina Holdgaard entreprend un travail sur le passé et la mémoire. L’artiste, inspirée d’anciennes photos de famille, nous présente une série de figures « acéphales » (sans têtes) ni bras. Bannissant toute représentation de l’individu, les figures acquièrent une présence physique quasi sculpturale. Sur un décor monochrome, les personnages se dupliquent, se reflètent, se figent. La manière mise au point par C. Holdgaard, entre photoréaliste et pop, est toujours appliquée mais avec une palette moins vive. Comme dans les nombreux portraits de l’artiste, le sujet se décompose en une juxtaposition d’aplats de couleurs monochromes intenses qui transforme les tableaux « presque en carte géologique, au charme très pop art » (Le Figaro, L’art et la manière du nouveau portrait, mai 2008).

Christina Holdgaard a suivi une formation en arts plastiques dans divers ateliers de la capitale française, ainsi qu’une éducation en histoire de l’art à la Sorbonne. L’originalité de son travail repose sur cette double formation, pratique et universitaire, ainsi que sur une inspiration qu’elle puise dans les sensibilités et le vocabulaire aussi bien scandinaves que français.

Presse

Lors de sa première exposition solo à Paris en 2004, Le Figaro retient pour la première fois Christina Holdgaard, cette « jeune peintre, collectionnée au Danemark pour ces nus […] En huit tableaux vifs comme le pop art, elle offre le portrait de neuf chiens, « ces rois de la ville qui racontent, par leur race, leur arrogance ou leur endurance, la société parisienne ». Braques de Weimar sur fond orange, Carlin sur fond bleu cobalt [collection Claude Berri], Xoloitzcuintle chic comme un sac Vuitton, les portraits sont travaillés en aplats de couleurs acryliques et posés sur un décor graphique, à la fois familier et étrange ».
Le Figaro, le 29 novembre 2004

Dans un article du Figaro Patrimoine en 2008 sur « L’art et la manière du nouveau portrait », on parle de nouveau de l’artiste scandinave qui « a pris à bras-le corps le portrait, cette discipline noble de l’histoire de l’art, y apportant son savoir et sa franche liberté, récréant une parentèle aussi personnelle que contemporaine…Les  portraits de Holdgaard, souvent en très grands format, se lisent en deux temps. Le premier est gai comme ses fonds aux couleurs intenses…Comme il se le doit chez une adoratrice de Holbein le Jeune est sa belle à la pelisse blanche, de Dürer en ses autoportraits, de l’inattendu David Hockney et bien sûr du compatriote Hammershøi « goûté pour son silence ». Le second est méditatif, presque magique, lorsque le secret d’un esprit apparaît derrière les aplats qui transforment le portrait « bigger than life » presque en carte géologique, au charme très pop art ».
Le Figaro Patrimoine, mai 2008

Lors de l’exposition Ingres et les Modernes au Musée Ingres en 2009, la presse retient la « danoise prometteuse » et son interprétation de Monsieur Bertin, gloire du Louvre… « A première vue, une transposition photographique du motif ingresque, qui se révèle implacable et étrange par son côté cru et ses aplats de couleurs franches », analyse Jean-Pierre Cuzin », [ancien conservateur en chef du département des peintures du Louvre].
Le Figaro, le 3 août 2009

 
 

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